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    Dr Laurent TRIBOUT

  • lise

    Dr Lise SERRIE Trésorière

  • franco

    Dr Gilbert Franco

  • Dr Marion LAMPEL Présidente

  • Liliane BITON

    Dr Liliane BITTON Secrétaire

Informations

INFO des SYNDICATS DE MEDECINE : DPC, grêve

LA MEDECINE VASCULAIRE DEVIENT UNE VRAIE SPÉCIALITÉ !!

Dernières nouvelles du 08 oct 2016 : réunion de la FARM

Accès à la spécialité des début 2017 par une commission qui est déjà nommée !

Deux pré-requis seulement :

- Exclusivité d’exercice de la médecine vasculaire, pas d’exercice mixte avec la médecine générale

- capacité médecine vasculaire + au moins 2 ans d’exercice  ou DESC

Remplir la demande de qualification au COM : validation sur dossier

https://www.conseil-national.medecin.fr/demander-une-qualification-1240

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LES NEWS DE LA SEMAINE À l ‘ ARMV-RP A PARTIR DE 2017,
LA MEDECINE VASCULAIRE DEVIENT UNE VRAIE SPÉCIALITÉ !! L’arrêté du 13 novembre 2015 du journal officiel, signé par la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et la Ministre des Affaires Sociales, de la Santé et des droits des femmes, fixe la liste des diplômes d’études spécialisées de médecine qui rentreront en vigueur à la rentrée 2017. Ces diplômes d’études spécialisées ouvriront droit à la qualification de spécialistes correspondant à l’intitulé du diplôme. Certains DES comportent un tronc commun et sont dénommés coDES.  Ils donnent cependant lieu à la délivrance de diplômes distincts. Dans la catégorie des nommés, la liste des diplômes d’études spécialisées qui peuvent être acquis dans le cadre du troisième cycle des études de médecine est fixée comme suit : « (..) Diplômes d’études spécialisées des disciplines médicales :(…)Médecine cardiovasculaire/médecine vasculaire (co-DES) « Quid du devenir de la capacité….
Le DMP : le dossier médical partagé. Si le projet de loi relatif à la santé était définitivement adopté, le Dossier Médical Partagé prendrait un nouveau départ. Il serait, cette fois-ci, créé à l’initiative du patient et alimenté par lui, mais également par son médecin traitant et les autres professionnels de santé. il incombera désormais aux patients de créer leur DMP sur le site ameli.fr, si besoin est avec l’aide de leur médecin traitant, a annoncé mi-octobre l’Assurance Maladie. Ainsi, tous les assurés qui disposent déjà inscrits sur ameli.fr pourront créer leur «  véritable carnet de santé numérique ». Encore faudra-t-il avoir préalablement créé son compte. Pour l’heure, 19 millions d’abonnés en ont déjà un. D’ailleurs, ameli est l’un des téléservices administratifs les plus utilisés en France.

MANIFESTATION UNITAIRE DU 15 MARS

Rendez-vous place Denfert Rochereau à partir de 13h. Défilé par régions à partir de 14h.

Pour la logistique de la manifestation cliquez ici ! Vous avez décidé de vous rendre et de participer activement à la manifestation nationale du 15 mars et nous vous en remercions, tant l’enjeu est important. Nous devrions être une bonne centaine de médecins vasculaires présents à cette manifestation, probablement beaucoup plus avec les familles, les copains, les patients… Plutôt que défiler avec nos régions respectives, il nous a semblé judicieux de constituer un groupe de “vasculaires”. C’est l’occasion de nous montrer… Nous défilerons donc sous notre propre bannière du SNMV. Nous représentons un syndicat vertical et nous avons toute légitimité à défiler avec les autres spécialités. Nous devrions donc être situés plutôt en tête du cortège. Quelques points pratiques : MOT D’ORDRE : “Tous unis pour la santé de demain / Non au projet de loi de santé ” PARCOURS : Place Denfert-Rochereau – Boulevard Raspail – Boulevard du Montparnasse – Boulevard des Invalides – Ministère de la Santé (croisement Avenue Duquesne x Avenue de Ségur) RENDEZ-VOUS : pour tous les syndicats de spécialité entre le 276 et le 280 Boulevard Raspail à 13 heures. TENUE : Blouse, tenue de bloc. Si froid ou pluie : tenue de randonnée. Costars, cravates, noeuds pap s’abstenir… SLOGANS : caustiques, humoristiques, en évitant le mauvais goût. BRUIT, si souhaité : sifflets, cornes de brume… DISPERSION : vers 16h30-17h devant le Ministère de la Santé (métros 8 Ecole Militaire – 13 St François Xavier – 6 Cambronne) PORTABLES : MA.BOULESTEIX 06 09 39 21 73/ Ch.STIRNEMANN 06 47 59 01 82/B.GUILBERT 06 44 93 32 39 A DIMANCHE 13 HEURES SOUS LA BANNIERE SNMV DEVANT LE 276 BD RASPAIL

MANIFESTATION DU 15 MARS A PARIS

Le 15 Mars le monde de la santé sera dans la rue, pour défendre nos métiers et notre système de soins, ainsi que sa prise en charge dans le cadre ambulatoire libéral. Nous devons être plusieurs centaines de milliers de personnes dans la rue ! Et nous, médecins vasculaires, ne devons pas être en retrait. Si nous sommes nombreux de notre discipline, nous nous regrouperons sous la bannière du SNMV. C’est le moyen de marquer notre existence et notre spécificité.   Afin d’organiser au mieux cette manifestation, merci de nous faire connaître par retour de mail votre intention de venir le 15 MARS à Paris :

Oui je participe à la manifestation et serai à partir de 13 h Place Denfert Rochereau

Copiez collez cette phrase sur votre mail de réponse

Le Bureau du SNMV

COMMUNIQUE DE PRESSE

MOUVEMENT UNITAIRE DU 15 MARS

Le Syndicat National des Médecins Vasculaires invite TOUS les médecins vasculaires à s’associer au mouvement unitaire national de contestation du projet de loi destructeur de notre système de soins.   Le SNMV refuse l’acharnement et le discrédit savamment distillés contre toute une profession à l’efficience reconnue, qui n’est pas comptable de son temps de travail au service de tous les Français.   Le SNMV refuse la prise en main de la médecine libérale par les agences de l’Etat.   Le SNMV refuse les menaces qui pèsent sur le libre choix du patient et la libre prescription du médecin.   Le SNMV refuse le transfert des actes de diagnostics, spécifiquement du domaine médical, vers des professions qui n’ont pas les mêmes champs de compétence.   Le SNMV refuse la dépendance administrative et financière vis-à-vis des caisses et autres assureurs mutualistes ou privés qui deviendraient des donneurs d’ordres.   Le SNMV refuse la délégation de paiement pour les actes courants et considère qu’il s’agit d’une aide sociale déjà effective et seulement utile à certains, qu’il serait déresponsabilisant de généraliser à toute la population.   Le SNMV se joindra à tous les médecins libéraux et à tous ses jeunes confrères pour manifester à Paris contre cette loi dévastatrice qui prévoit une refonte en profondeur de la prise en charge des patients, de façon dogmatique et péremptoire, sans prise en compte de la réalité du terrain. Contact presse :   Docteur Bruno GUILBERT Président du Syndicat National des Médecins Vasculaires

DIAPO MONTAGE UFML
Accueil > Cliniques au bord de la faillite : le tiers-payant a fait ses premières victimes
Cliniques au bord de la faillite : le tiers-payant a
fait ses premières victimes par Sandy Berrebi-Bonin le 05-03-20159
Depuis le 1er
mars, les cliniques ne peuvent plus facturer de soins à l’assurance maladie. La nouvelle grille de
tarifs qui devait être arbitrée au plus tard dimanche a été repoussée à une date inconnue. La
Fédération de l’hospitalisation privée (FHP) s’alarme des difficultés financières que va engendrer
cette décision. Elles ne pourront pas tenir plus d’une semaine.
Depuis le 1ermars, vous ne pouvez plus facturer de soins à l’Assurance maladie, que se passe-t-il?
Lamine Gharbi, président de la FHP : Nos tarifs sont valables un an. Chaque année, ils évoluent en
hausse ou en baisse, bien que depuis 5 ans, cela soit plutôt en baisse. Au-delà de cette baisse des tarifs, il y
a aussi, au sein des différents actes, notamment l’appendicite, le canal carpien, la prothèse de hanche?
des évolutions ou des baisses en fonction des résultats de l’étude de coût. Au 1 er mars, nous recevons
normalement notre nouvelle grille tarifaire, car ceux de l’année précédente sont caducs au 28 février.
Cette année, nous attendions comme d’habitude une position du cabinet de la ministre. Il se trouve que
sur une décision politique et arbitraire, le ministère n’a pas communiqué les tarifs.
Comment vous-ont-ils prévenu?
Nous avons reçu un coup de fil de la direction générale de l’offre de soins (DGOS) qui nous a demandé
d’arrêter de facturer car les tarifs ne sont pas arbitrés. Nous leur avons donc fait part de notre
étonnement. Nous avons appelé le ministère qui nous a dit que les arbitrages sur les évolutions des tarifs
n’étaient pas faits. Nous ne sommes donc plus autorisés à facturer. D’autant que nos tarifs sont devenus
caducs au 28 février 2015, nous sommes donc dans l’impossibilité technique de facturer.
Quelles vont être les répercussions pour les cliniques?
Nous ne pouvons pas tenir plus d’une semaine. Les patients hospitalisés…[pagebreak]
sont facturés trois à quatre jours après la sortie. Nous sommes donc en train de traiter les factures de la
dernière semaine de février, mais nous allons avoir un trou la semaine prochaine. A partir de demain, mes
services de facturation vont fonctionner à la moitié de leurs capacités. Nous n’aurons aucun versement la
semaine prochaine. La réponse de la DGOS est d’imaginer un système d’avance.
C?est-à-dire?
Imaginons que nous avons un chiffre d’affaire de 100 000 euros par semaine, l’Assurance maladie va nous
envoyer un montant de 80% de notre CA, soit 80 000 euros. Tout cela est d’une absurde complexité. La
caisse va nous avancer de l’argent que nous allons devoir rendre sur des factures à établir? C’est n’importe
quoi! On leur a demandé de nous autoriser à facturer avec des tarifs anciens. Ils ont dit non. C’est de
l’amateurisme le plus total. C’est absolument scandaleux.
Tous les ans, nous avons des négociations annuelles obligatoires pour les réévaluer les salaires de nos
collaborateurs. Nous négocions chaque année avec les organisations syndicales. C’est comme si je leur
disais, je suis en train de négocier mais nous n’avons pas abouti donc je ne vous paye pas. Les salariés
me pendraient !
Selon vous cette attente est un moyen de faire pression avant la manifestation du 15 mars?
Je pense qu’ils vont nous annoncer une mauvaise nouvelle et ils n’ont pas le courage de le faire avant la
manif. Mais ce que je ne comprends pas, c’est que la ministre offre un argument aux médecins dans leur
combat contre le tiers-payant. Outre le fait de dire que la gratuité des soins n’est pas acceptable, les
arguments des médecins consistent à dire que l’assurance maladie peut décider de ne plus les payer ou
de bloquer les versements. C’est exactement ce qui est en train de se passer.
C’est une décision politique et non une décision technique. Je pourrais comprendre un problème
d’informatique au sein de l’assurance maladie mais ce n’est pas le cas.
Avez-vous une échéance pour la fixation des nouveaux tarifs ?
Nous n’avons rien! Nous sommes le 5 mars et nous n’avons pas d’information,…[pagebreak]
c’est du mépris pour la fédération que je représente, pour les 200 000 collaborateurs qui travaillent avec
nous et surtout pour les médecins dont les honoraires ne sont pas non plus facturés. Certains bruits de
couloir disent que nous n’aurons rien avant la fin du mois?
Nous avons un petit matelas de trésorerie qui permet de tenir quelques jours mais les médecins qui sont
en entreprise individuelle n’ont pas de sécurité. Je trouve cela indécent de la part de la République de
nous tenir en otage. Nos fournisseurs s’inquiètent déjà de ne pas être payés.
Vous n’aviez pas prévu de le faire et pourtant vous venez d’annoncer votre participation à la
manifestation du 15 mars. Qu’est-ce qui vous a décidé ?
Nous avions levé le mouvement de grève de janvier parce que nous avions des engagements du
ministère sur l’article de loi et certaines avancées. Il se trouve que ces avancées n’ont pas eu lieu. Les
médecins ont quitté la table des négociations, à juste titre, parce qu’il n’y avait pas de réponse. Le
gouvernement s’est mis en situation d’échec. Il porte la responsabilité de l’absence de concertation. Nous
sommes toujours au même point qu’en décembre. Ce qui est d’autant plus ubuesque, c’est que le 17
mars, la commission des affaires sociales va examiner le projet de loi sur un texte qu’ils n’ont pas. Les
députés eux-mêmes nous disent n’être au courant de rien et ne pas comprendre ce qu’il se passe.
L’autre élément déclencheur a été l’absence de tarif et le blocage de la facturation. J’avais imaginé tous
les scénarios possibles, mais je n’avais pas pensé à celui-là. Nous sommes complétement pris en otage.
Concrètement que comptez-vous faire face à cette absence de tarifs ?
Nous avons demandé à avoir des avances. Nous n’avons pas encore de réponse. Je trouve que nous
sommes relativement patients et gentils. Tout cela est incroyable. Cette situation est un marqueur fort de
la lutte contre le tiers-payant généralisé. Elle donne l’occasion aux médecins d’expliquer qu’il ne faut
absolument pas qu’il y ait de tiers-payant. J’en suis la victime collatérale.
 
Dr Caroline Reverdy-Bazin
Déléguée UFML 95
Bureau UFML
Union Française pour une Médecine Libre : http://www.ufml-asso.org

Attention aux réseaux de soins ! | Contrepoints 02/03/15 20:48 http://www.contrepoints.org/2015/03/02/199685-attention-aux-reseaux-de-soins Page 1 sur 3 Attention aux réseaux de soins ! Par Phoebe Ann Mo$e$, le 2 mars 2015 dans Social De la Sécurité Sociale aux mutuelles : l’étau se resserre autour des patients et des médecins. Par Phoebe Ann Moses Marisol Touraine – Crédit photo Photo Mathieu Delmestre – Parti Socialiste (CC BY-NC-ND 2.0) Si pour le patient s’assurer personnellement pour la santé ou la retraite relève de la plus élémentaire sagesse (les caisses de la sécu sont vides et le système des retraites est une pyramide de Ponzi qui ne permet pas d’assurer aux futurs retraités qu’ils survivront dignement), il est en revanche beaucoup plus contestable que les assureurs ou les mutuelles proposent aux médecins d’entrer dans leur réseau. BILLET D’HUMEUR Attention aux réseaux de soins ! | Contrepoints 02/03/15 20:48 http://www.contrepoints.org/2015/03/02/199685-attention-aux-reseaux-de-soins Page 2 sur 3 Le payeur est le décideur. Un médecin ou un chirurgien qui accepterait de signer un contrat avec un réseau doit comprendre qu’il perdra sa liberté exactement comme il l’a perdue par la soumission à la sécurité sociale. S’il reste du libéralisme à cette profession, elle perdra toute indépendance en acceptant de se soumettre aux règles d’un assureur ou d’une mutuelle. Les mutuelles ne doivent pas obliger les médecins à s’affilier, mais peuvent garantir les remboursements quel que soit le médecin choisi par le patient. Il y a des tractations qui se font en ce moment, malheureusement peu de médias grand public en révèlent la teneur. La Sécurité Sociale étant moribonde, Marisol Touraine (aidée par ses prédécesseurs) a trouvé une solution auprès des mutuelles. Les mutuelles vont progressivement et insidieusement remplacer la Sécurité Sociale pour le remboursement des soins. En effet les mutuelles ont le droit de créer des réseaux de soins à partir du moment où la Sécurité Sociale prend en charge moins de 50% du remboursement. Il n’y a plus qu’à faire baisser la part de la Sécurité Sociale pour autoriser les mutuelles à créer leurs réseaux de soins. Le patient n’y verra pas de différence. Avec le tiers payant généralisé, il ne déboursera plus rien, et il faudrait qu’il regarde le détail de la feuille qu’il recevra ensuite pour savoir qui a payé quoi et combien (combien de patients regardent la note de la pharmacie pour savoir combien coûte la boîte de médicaments ?). Et voilà la magie du tiers-payant généralisé : faire disparaître la proportion prise en charge par la Sécu et par la mutuelle, cette proportion cruciale pour légaliser les réseaux. Qu’y gagnent les mutuelles ? Un marché énorme. En volume financier d’abord. Car si la Sécurité Sociale se désengage, les Français devront payer de plus en plus cher pour obtenir un remboursement correct de leurs soins (selon toute probabilité les cotisations à la Sécurité Sociale ne baisseront pas, tandis que pour avoir une couverture plus performante il faudra prendre auprès de sa mutuelle une option supplémentaire qui porte déjà le nom de « surcomplémentaire ») Marché énorme aussi en nombre d’affiliés. Les salariés étant obligés d’adhérer à la mutuelle que leur impose leur entreprise, Marisol Touraine veille donc à ce que les mutuelles ne perdent pas le moindre client potentiel. Chaque Français sera ficelé à une mutuelle, en plus de l’être à la Sécu. C’est une stratégie très finement élaborée, car si les règles de la concurrence européenne finissent un jour par s’appliquer en France, les assurances et les mutuelles devraient être mises en concurrence avec celles des autres pays européens. En imposant sa mutuelle pour tous les salariés, Marisol Touraine bloque donc d’ores et déjà toute possibilité d’ouverture du marché français de l’assurance privée en le saturant avec les mutuelles françaises qui peuvent afficher le sourire satisfait de celui qui a fait une bonne affaire. C’est pourquoi il est capital de bien comprendre ce qui se profile avec les réseaux de soins : ils ont beau être gérés par des entreprises privées, ils sont néanmoins en collusion avec l’État qui leur a garanti un marché. Il ne s’agit pas d’une « dérégulation », ou d’une mise en concurrence d’assurances, il s’agit de placer les copains au bon endroit, la plupart des dirigeants de la Mutualité Française et des mutuelles en général ayant circulé dans les couloirs des ministères[1]. Pire, les médecins font partie du cadeau : le ministère de la Santé ne se contente pas de se décharger du poids financier de la dette de la sécurité sociale, il livre aux mutuelles l’ensemble des praticiens Attention aux réseaux de soins ! | Contrepoints 02/03/15 20:48 http://www.contrepoints.org/2015/03/02/199685-attention-aux-reseaux-de-soins Page 3 sur 3 médicaux et paramédicaux déjà très encadrés par l’État. Autrement dit, les médecins déjà prisonniers de la Sécu, seront désormais liés aux mutuelles s’ils acceptent d’entrer dans les réseaux. Cela fait partie du cadeau que Marisol Touraine fait aux mutuelles. Dans ce contexte, si le taux de remboursement de la Sécurité Sociale baisse au profit du remboursement par la mutuelle, les patients seraient pris en charge plus par leur mutuelle que par la Sécu. Et avec la mise en place du tiers-payant généralisé, les médecins seraient payés directement… par la mutuelle. Bien sûr mieux payés, ou plus rapidement, s’ils sont entrés dans le réseau de celle-ci plutôt que celle-là. Ils passeront d’une prison à une autre. Il n’y a qu’à lire Guillaume Sarkozy, président du groupe Malakoff-Médéric qui dit à l’intention de ses clients : « Il reviendra bientôt à mon assureur (complémentaire) de me conseiller, et de m’indiquer les questions à poser au chirurgien : quel est le taux d’infection nosocomiale, quelle est la qualité de la prothèse ? Quel est le taux de reprise ? Combien de fois avez-vous fait le geste ? Combien de jours vais-je rester à l’hôpital ? » Que les patients s’assurent, c’est incontournable. Mais il faut qu’ils gardent la liberté de choisir leur médecin sans être obligés de le piocher dans la liste fournie par la mutuelle. Il faut qu’ils n’aient aucun doute sur les motivations de leur praticien qui ne doit prendre de décision qu’en fonction de son patient et non en étant aux ordres d’une mutuelle ou d’un assureur. De leur côté, médecins et chirurgiens doivent être conscients que signer un accord avec une mutuelle les soumettra tout autant qu’avant : les tarifs que la Sécurité Sociale a imposés aux médecins seraient alors imposés par les assureurs. Que ce soit l’État qui impose ou l’assureur épaulé par l’État, c’est pareil : le médecin se retrouvera à nouveau dans un étau. Il y a une pénurie de médecins et elle atteint son maximum. Les médecins sont donc en position de force pour imposer leurs choix, ils ne doivent pas croire qu’ils sont tributaires de la Sécurité Sociale ou d’une assurance pour remplir leur cabinet. Beaucoup pensent qu’ils ne vivraient pas si le prix de la consultation n’était pas pris en charge. Cela les a rendus dépendants et incapables de fixer eux-mêmes le prix de leur savoir qui vaut donc 23 euros. 1. Étienne Caniard, Président de la Mutualité Française, ancien administrateur de la CNAM, a travaillé aux côtés de Bernard Kouchner, a été membre de la Haute Autorité de Santé (HAS), et du Conseil Économique et Social. Jean-Martin Cohen-Solal, délégué général de la Mutualité Française, a occupé différents postes au ministère de la Santé, a été conseiller santé pendant la campagne de François Mitterrand. Emmanuel Roux, directeur Général de la Mutualité Française, ancien de l’ENA, a été rapporteur général adjoint du rapport sur la Sécurité sociale et rapporteur au Conseil des prélèvements obligatoires, a été chargé de mission au ministère des Affaires Continue la lecture

Lieux de stage

Stages en médecine libérale :

consulter la liste des médecins acceptant des étudiants et leurs spécificité d’exercice dans l’onglet annuaire.  Pour cela, inscriver votre login pour voir apparaitre les emails des médecins membre de l’association. Faire  bien sur valider votre lieu de stage avant de commencer.

Stages habituels:

Institut Arthur Vernes pour la phlébologie

Hopital Henri Mondor pour l’ echo-Doppler artériel, radio-fréquence